Qui est derrière
Vous allez laisser votre enfant parler seul, le soir, avec un programme que nous avons écrit. Vous avez le droit de savoir comment il est fait.
D’où vient l’idée
Le soutien scolaire coûte cher, arrive tard, et se joue le samedi matin — alors que le vrai décrochage se joue le soir, quinze minutes à la fois, sur une notion qu’on n’a pas comprise et qu’on n’ose plus dire. Le rendez-vous du soir manquait. C’est le seul objet de ce service.
La règle qui organise tout le reste
Le prof ne donne jamais la réponse. Ce n’est pas une posture : c’est la seule différence qui compte entre apprendre et recopier. Un enfant qui obtient la réponse en trois secondes n’a rien appris — il a juste fini plus tôt.
Concrètement, le prof descend un escalier : il nomme l’erreur typique, pose une question plus simple, donne un indice, montre un exemple résolu avec d’autres nombres — puis range la notion pour le lendemain. Il n’arrive jamais en bas. Cette règle n’est pas un réglage du modèle, c’est du code : elle ne peut pas être contournée par une formulation habile.
Comment le programme est vérifié
Le référentiel compte aujourd’hui 1 171 compétences du CP à la 3e, dont 834 portent la réponse attendue à leurs questions.
Ces réponses ne sont pas tapées à la main. Une table de multiplication fausse, et un enfant apprend quelque chose de faux — puis son parent le découvre, et ne croit plus rien. Alors :
- les réponses de calcul sont calculées, et un script les recalcule à chaque mise à jour ;
- les formes conjuguées sortent d’un moteur dont chaque règle est vérifiée à la main sur les formes irrégulières ;
- en orthographe et en grammaire, où aucun calcul ne sauve, la règle est qu’une question n’admette qu’une seule réponse. Une phrase ambiguë est un défaut au même titre qu’un calcul faux : l’enfant a raison et s’entend dire qu’il a tort ;
- en histoire et en géographie, on écarte ce qui périme. Le pays le plus peuplé du monde a changé en 2023 ; ce n’est pas une bonne question.
D’où viennent les programmes
Le référentiel suit les programmes officiels de l’Éducation nationale. Nous ne nous fions pas à nos souvenirs : les textes eux-mêmes sont conservés à côté du référentiel, et une veille automatique relève chaque semaine leur empreinte pour repérer une republication.
C’est nécessaire parce que les programmes sont en pleine réécriture : français, mathématiques, histoire-géographie, sciences et langues changent classe par classe entre 2025 et 2028. Un référentiel calé sur un texte périmé reste plausible ligne par ligne pendant des années — c’est exactement ce qui le rend dangereux.
Source : ministère de l’Éducation nationale — Bulletin officiel. Ces documents sont publiés sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab), qui autorise leur réutilisation à condition d’en citer la source et la date.
Ce que nous refusons de faire
- Pas de série à ne pas rompre. Aucun compteur de jours consécutifs, aucune flamme à entretenir. La culpabilité fait revenir une semaine, puis fait fuir.
- Pas de classement entre enfants. Ni note, ni pourcentage, ni comparaison avec « les autres élèves de CM1 ».
- Pas de séance qui s’étire. Quand ça ne va nulle part, on s’arrête. Une séance qu’on subit ne sert à rien.
- Pas de vente à une famille qui ne suit pas. Les packs sont refusés si l’enfant ne fait déjà pas ses séances : lui en vendre plus ne l’aiderait pas.
- Pas de données d’enfants pour entraîner un modèle. Jamais, sous aucune forme.
Ce que nous ne prétendons pas
Ce service ne remplace pas un enseignant, ni un professeur particulier, ni un orthophoniste. Il ne pose aucun diagnostic. Quand le prof repère une difficulté qui dépasse le quart d’heure du soir, il le dit clairement au parent plutôt que de continuer comme si de rien n’était.
Le prof s’appuie sur un modèle de langage, et un modèle de langage se trompe. C’est pour ça que tout ce qui peut être vérifié par une machine l’est. Le reste dépend d’une relecture humaine — et de la vôtre : si le prof affirme quelque chose de faux à votre enfant, écrivez-nous.
Nous écrire
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