Aller au contenu
Le Prof du soirRetour à l’accueil

Qui est derrière

Vous allez laisser votre enfant parler seul, le soir, avec un programme que nous avons écrit. Vous avez le droit de savoir comment il est fait.

D’où vient l’idée

Le soutien scolaire coûte cher, arrive tard, et se joue le samedi matin — alors que le vrai décrochage se joue le soir, quinze minutes à la fois, sur une notion qu’on n’a pas comprise et qu’on n’ose plus dire. Le rendez-vous du soir manquait. C’est le seul objet de ce service.

La règle qui organise tout le reste

Le prof ne donne jamais la réponse. Ce n’est pas une posture : c’est la seule différence qui compte entre apprendre et recopier. Un enfant qui obtient la réponse en trois secondes n’a rien appris — il a juste fini plus tôt.

Concrètement, le prof descend un escalier : il nomme l’erreur typique, pose une question plus simple, donne un indice, montre un exemple résolu avec d’autres nombres — puis range la notion pour le lendemain. Il n’arrive jamais en bas. Cette règle n’est pas un réglage du modèle, c’est du code : elle ne peut pas être contournée par une formulation habile.

Comment le programme est vérifié

Le référentiel compte aujourd’hui 1 171 compétences du CP à la 3e, dont 834 portent la réponse attendue à leurs questions.

Ces réponses ne sont pas tapées à la main. Une table de multiplication fausse, et un enfant apprend quelque chose de faux — puis son parent le découvre, et ne croit plus rien. Alors :

D’où viennent les programmes

Le référentiel suit les programmes officiels de l’Éducation nationale. Nous ne nous fions pas à nos souvenirs : les textes eux-mêmes sont conservés à côté du référentiel, et une veille automatique relève chaque semaine leur empreinte pour repérer une republication.

C’est nécessaire parce que les programmes sont en pleine réécriture : français, mathématiques, histoire-géographie, sciences et langues changent classe par classe entre 2025 et 2028. Un référentiel calé sur un texte périmé reste plausible ligne par ligne pendant des années — c’est exactement ce qui le rend dangereux.

Source : ministère de l’Éducation nationale — Bulletin officiel. Ces documents sont publiés sous Licence Ouverte 2.0 (Etalab), qui autorise leur réutilisation à condition d’en citer la source et la date.

Ce que nous refusons de faire

Ce que nous ne prétendons pas

Ce service ne remplace pas un enseignant, ni un professeur particulier, ni un orthophoniste. Il ne pose aucun diagnostic. Quand le prof repère une difficulté qui dépasse le quart d’heure du soir, il le dit clairement au parent plutôt que de continuer comme si de rien n’était.

Le prof s’appuie sur un modèle de langage, et un modèle de langage se trompe. C’est pour ça que tout ce qui peut être vérifié par une machine l’est. Le reste dépend d’une relecture humaine — et de la vôtre : si le prof affirme quelque chose de faux à votre enfant, écrivez-nous.

Nous écrire

contact@leprofdusoir.fr. Les détails d’édition figurent sur la page mentions légales.