3e · Enseignement moral et civique — La République
Comprendre les limites de la liberté d’expression
Dit à l’enfant : « savoir ce qu’on a le droit de dire et de publier ». Au programme de 3e, entre les vacances d’hiver et celles de printemps.
Là où ça coince
Les erreurs qu’on voit le plus souvent sur cette notion. Reconnaître laquelle votre enfant fait dit ce qu’il faut travailler.
- Croit qu’on peut tout dire
- Confond diffamation et injure
- Croit que ce qui est public appartient à tout le monde
Comment aider, sans donner la réponse
Trois marches, dans l’ordre. On ne passe à la suivante que si la précédente n’a pas suffi.
1. Nommer ce qui bloque
« Cette liberté peut-elle porter atteinte à quelqu'un ? »
2. Dire où regarder
« Cherche ce que la loi punit malgré cette liberté : injure, diffamation, atteinte à l'image. »
3. Ranger la règle en une phrase
« La liberté d'expression s'arrête où commencent les droits d'autrui. Publier une image demande un accord. »
Les questions qu’on pose
La réponse est là pour vous. En séance, le prof ne la donne jamais : il pose la question d’en dessous.
La liberté d’expression est-elle sans limite en France ?
Réponse attendue : non
Comment appelle-t-on le fait de publier une photo de quelqu’un sans son accord ?
Réponse attendue : une atteinte au droit à l’image
Comment appelle-t-on une affirmation fausse qui porte atteinte à l’honneur de quelqu’un ?
Réponse attendue : une diffamation
À savoir avant
Dans le même chapitre
La fiche de révision de enseignement moral et civique en 3e · Où en est-il en 3e ? Dix questions
Et le soir, quand il faut s’y mettre
Le Prof du soir pose ces questions-là, dix minutes par soir, et monte cet escalier à chaque erreur — sans jamais donner la réponse. Puis il y revient trois jours plus tard, une semaine, un mois. Gratuit pour commencer, trois soirs par semaine, sans carte.
Commencer ce soir