Expliquer pourquoi la guerre froide reste indirecte
Dit à l’enfant : « savoir pourquoi cette guerre est dite froide ». Au programme de 3e, entre les vacances d’hiver et celles de printemps.
Là où ça coince
Les erreurs qu’on voit le plus souvent sur cette notion. Reconnaître laquelle votre enfant fait dit ce qu’il faut travailler.
- Croit à l'absence de conflits
- Ignore les conflits périphériques
- Ignore la dissuasion nucléaire
Comment aider, sans donner la réponse
Trois marches, dans l’ordre. On ne passe à la suivante que si la précédente n’a pas suffi.
1. Nommer ce qui bloque
« Les deux superpuissances se sont-elles affrontées directement ? »
2. Dire où regarder
« Cherche où les guerres ont lieu : jamais entre les deux capitales. »
3. Ranger la règle en une phrase
« L'affrontement est indirect. La dissuasion nucléaire l'explique. »
Les questions qu’on pose
La réponse est là pour vous. En séance, le prof ne la donne jamais : il pose la question d’en dessous.
Pourquoi parle-t-on de guerre froide ?
Réponse attendue : les deux blocs ne s'affrontent pas directement
Y a-t-il eu des conflits armés pendant cette période ?
Réponse attendue : oui, ailleurs dans le monde
Qu'est-ce qui a empêché l'affrontement direct ?
Réponse attendue : l'arme nucléaire
Ce que ça prépare
Dans le même chapitre
La fiche de révision de histoire en 3e · Où en est-il en 3e ? Dix questions
Et le soir, quand il faut s’y mettre
Le Prof du soir pose ces questions-là, dix minutes par soir, et monte cet escalier à chaque erreur — sans jamais donner la réponse. Puis il y revient trois jours plus tard, une semaine, un mois. Gratuit pour commencer, trois soirs par semaine, sans carte.
Commencer ce soir