3e · Deuxième langue — L’espagnol
Employer le conditionnel espagnol
Dit à l’enfant : « dire ce qu'on ferait en espagnol ». Au programme de 3e, entre la Toussaint et Noël.
Là où ça coince
Les erreurs qu’on voit le plus souvent sur cette notion. Reconnaître laquelle votre enfant fait dit ce qu’il faut travailler.
- Confond futur et conditionnel
- Oublie que les terminaisons s'ajoutent à l'infinitif
- Calque le français
Comment aider, sans donner la réponse
Trois marches, dans l’ordre. On ne passe à la suivante que si la précédente n’a pas suffi.
1. Nommer ce qui bloque
« As-tu gardé l'infinitif complet avant la terminaison ? »
2. Dire où regarder
« Le conditionnel se bâtit comme le futur, avec d'autres terminaisons. »
3. Ranger la règle en une phrase
« Futur et conditionnel partagent le radical. Seules les terminaisons diffèrent. »
Les questions qu’on pose
La réponse est là pour vous. En séance, le prof ne la donne jamais : il pose la question d’en dessous.
Sur quoi se construit le conditionnel espagnol ?
Réponse attendue : sur l'infinitif
À quelles terminaisons emprunte-t-il ?
Réponse attendue : à celles de l'imparfait
Comment dit-on « je parlerais » ?
Réponse attendue : hablaría
À savoir avant
Ce que ça prépare
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Et le soir, quand il faut s’y mettre
Le Prof du soir pose ces questions-là, dix minutes par soir, et monte cet escalier à chaque erreur — sans jamais donner la réponse. Puis il y revient trois jours plus tard, une semaine, un mois. Gratuit pour commencer, trois soirs par semaine, sans carte.
Commencer ce soir